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Marie-Adélaïde de Savoie (1685-1712)

Authors: --- --- --- --- et al.
Book Series: Études sur le XVIIIe siècle ISBN: 9782800415628 Year: Pages: 296 Language: French
Publisher: Éditions de l'Université de Bruxelles
Subject: History
Added to DOAB on : 2019-10-15 11:21:16
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Abstract

In October 1696, the procession from Turin led Marie-Adélaïde de Savoie to Versailles. The marriage contract which now binds her to the Duke of Burgundy, grandson of Louis XIV, will seal, a few months later, the fate of Europe by the peace of Ryswick. From the birth of his daughter, guided by lucid cynicism, Victor Amadeus II had destined her to become a French princess. He succeeds very well. From the outset, the monarch was seduced by the extraversion, the naturalness and simplicity of the child; he found it "at will". Having become duchess of Burgundy, the young woman nevertheless upsets the etiquette of the court of France, confided in the devotions. She quickly becomes the darling of Versailles. Her temper tempers the morose religiosity of her husband; her cheerfulness galvanises around her musicians, composers, choreographers and men of letters. His enthusiasm and his casualness encourage to multiply the balls, the plays, the theatrical performances, the lotteries of chinoiseries ... The taste of the duchess is eclectic. She dances ballet-masquerade, is seduced by the magical fairy tale, touches the harpsichord with a certain talent, applauds the Italian Theater and interprets the sacred tragedies offered by Madame de Maintenon. The last years of the reign of Louis XIV were thus reborn, under the influence of expensive entertainment honored by the king, all a literary, musical, but also architectural patronage, around the work of development of the Menagerie, whose enjoyment is offered to The Duchess. The court emerges from its torpor during this pivotal time that connects the extinct splendors of the court of the Sun King with the excesses of the Regency, then of Louis XV. By illuminating his formative years, studying the patronage of the Duchess of Burgundy within the court system and a policy of distinction marked by the pregnance of several political clans, by questioning the efflorescence of funeral orations of where pierced the disappointed hopes and the collective imagination of the nation, the present volume intends to fill the gaps of contemporary historiography long remained silent on the brief destiny of Marie-Adélaïde of Savoy and the climate of the court of Versailles between 1696 and 1712.

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History

La duchesse du Maine (1676-1753)

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Abstract

« Chamarrée », ainsi Saint-Simon qualifiait-il la personnalité complexe d’Anne-Louise-Bénédicte de Bourbon-Condé (1676-1753), précieuse et pédante, frivole mais frondeuse. Sans doute cette excentricité – au sens premier du terme – s’explique-t-elle par un statut social bancal : petite-fille du Grand Condé, membre à part entière de la plus haute aristocratie, celle du sang, elle avait été mariée en 1692 au duc du Maine, l’aîné des bâtards nés du double adultère de la marquise de Montespan et de Louis XIV. Cependant, tout en rappelant à son époux l’infériorité de sa naissance, elle n’aura de cesse – et de plus en plus au fur et à mesure que la mort du roi se rapprochera inévitablement – de le soutenir : à la tête de la conjuration de Cellamare, elle tentera mème de faire enlever la Régence au duc d’Orléans au profit du duc du Maine. Le complot fut déjoué et la duchesse emprisonnée. Ces revers ne l’empêchèrent pas de reprendre ensuite, certes sur un mode assourdi, une vie mondaine et intellectuelle brillante : le président Hénault, Rose de Staal-Delaunay, Fontenelle, Houdar de La Motte ou la marquise du Deffand comptèrent alors parmi ses familiers. Sa célébrité demeure cependant attachée aux Grandes Nuits de Sceaux, divertissements aussi singuliers que dispendieux par laquelle elle avait su ranimer un temps les splendeurs éteintes de la cour du Roi Soleil. Mêlant poésies galantes, théâtre de société, bals, ballets ou cantates, ranimant le flambeau de la tragédie grecque tout en faisant éclore le genre de l’opéra-comique, les Divertissements de Sceaux témoignent de l’éclectisme de la duchesse et de ses principaux mentors : l’abbé Genest et Malézieu. La réputation de son esprit et plus encore la sûreté de son goût séduisirent les tenants des Anciens comme les plus résolus des Modernes, les célébrités confirmées – Chaulieu, Baron ou Fontenelle – autant que les débutants les plus prometteurs : Mouret, Bourgeois ou Colin de Blamont... C’est à Sceaux que Voltaire fit ses premiers pas dans le monde et c’est à l’intention de la duchesse qu’il écrivit les premiers de ces contes qui devaient les immortaliser tous deux.

Keywords

History

Les théâtres de société au XVIIIe siècle

Authors: --- --- --- --- et al.
Book Series: Études sur le XVIIIe siècle ISBN: 9782800413648 Year: Pages: 296 Language: French
Publisher: Éditions de l'Université de Bruxelles
Subject: Performing Arts
Added to DOAB on : 2019-10-19 11:21:19
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Abstract

Aspect essentiel de « la vie théâtrale au XVIIIe siècle », le théâtre de société constitue un objet d'étude privilégié pour les historiens des mentalités, du théâtre, de la littérature, de la musique, de l'architecture et des arts du spectacle en général. Les textes ici rassemblés, dans cette perspective interdisciplinaire, privilégient un ordre chronologique qui part de la cour de Sceaux pour arriver à la période révolutionnaire, dont on doit se demander si elle sonne la fin de ces manifestations considérées comme caractéristiques de l'Ancien Régime. Trois grands axes de réflexion se dessinent au sein de ce cadre : les lieux et les répertoires qui ont pour objet de situer précisément cette activité parmi d'autres ; les rapports de ces corpus avec la société du triple point de vue esthétique, moral et politique ; les échos que le théâtre de société a laissés dans les écrits du temps. L'étude de sources jusque-là inexplorées permet d’en savoir plus sur la genèse des pièces et des spectacles, de montrer comment, pourquoi, à quel moment de leur vie ou de leur carrière littéraire des auteurs amateurs ou professionnels, comme Marivaux, Voltaire ou Beaumarchais, se sont tournés vers les scènes privées, et quelles y sont les conditions de représentation : bâtiments, des plus simples aux plus luxueux ; composition des troupes, mêlant souvent professionnels et amateurs, qu'il s'agisse des comédiens ou des musiciens, dont le rôle essentiel et parfois novateur est ici souligné. La diversité des théâtres étudiés met en lumière l’importance de la province, tant dans les villes que dans les résidences de campagne. À Paris, l'activité théâtrale publique se trouve même démultipliée par celle des scènes privées. Si le théâtre de société se caractérise par la notion d'espace privé, qui le définit pour l’essentiel et le distingue des scènes privilégiées, officielles et non, il joue également un rôle de théâtre expérimental pour certaines pièces. Il permet en effet à certains auteurs de fourbir leurs premières armes à l'ombre d'un commanditaire s'apparentant plus ou moins à un mécène, dans un cadre où la notion de « société » ou de « spectateurs » se substitue à celle de « public ». Là, il imite, détourne ou invente de nouveaux genres, susceptibles de s'épanouir sur les scènes publiques, en France et, plus largement, dans une Europe tournée vers le modèle français. Lieu de transfert culturel, donc, des textes, des auteurs, des acteurs et des esthétiques, le théâtre de société du XVIIIe siècle est bien aux origines du théâtre amateur qui se développe aux siècles suivants.

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Éditions de l'Université de Bruxelles (3)


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