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L'Asie mineure dans l'Antiquité : échanges, populations et territoires : Regards actuels sur une péninsule

Authors: --- ---
ISBN: 9782753566576 DOI: 10.4000/books.pur.98343 Language: French
Publisher: Presses universitaires de Rennes
Subject: History
Added to DOAB on : 2019-12-06 13:15:48
License: OpenEdition Licence for Books

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Abstract

Asie Mineure et Anatolie sont deux termes qui prêtent volontiers à la rêverie. Ils sont d'ailleurs traditionnellement associés à la fascination de l'Orient dans l'imaginaire occidental, d'autant mieux quand ces termes se rapportent à l'Antiquité. Et de fait, en invoquant ces noms, nous avons déjà mis un pied sur le continent asiatique. On comprend alors que l'Asie Mineure peut être considérée comme un espace transitoire entre un monde égéen classique et un orient plus lointain. Et c'est ainsi que la péninsule anatolienne fut longtemps regardée dans les études anciennes. Pourtant, l'Asie Mineure est aussi un monde en soi, complexe, varié et digne d'intérêt pour elle-même. C'est dans cet esprit que s'est tenu le colloque de Tours consacré à cet espace géographique dans l'Antiquité, dont nous rapportons les actes dans ce volume. Les contributions du colloque international qui s'est tenu à l'université de Tours les 21 et 22 octobre 2005 peuvent se résumer en quatre axes à la fois distincts et complémentaires. Il s'agit tout d'abord d'évaluer les manières de penser, de décrire et de représenter l'Asie Mineure dans l'Antiquité en s'attachant essentiellement aux sources littéraires disponibles. Le second axe invite les participants à approcher les notions de gestion, de contrôle et d'appropriation des espaces anatoliens à une échelle plus régionale, du Taurus pisidien à l'Euphrate, en passant par les littoraux du Pont-Euxin. Ensuite l'étude historique et archéologique de plusieurs cités (Sagalassos, Antioche de Pisidie, Parion, Éphèse, Sinope) permet d'aborder la question des rapports entre les populations et leurs territoires, et d'insister sur la variété d'échanges culturels toujours renouvelés. Dans cette perspective, les chercheurs réunis choisissent enfin de présenter certains aspects religieux, linguistiques, économiques et culturels, lesquels conduisent à s'interroger sur les rapports entre les particularismes anatoliens et les manifestations de l'hellénisme, en privilégiant une approche historique ouverte, inscrite dans la longue durée.

Les Cités grecques et la guerre en Asie mineure à l’époque hellénistique

Authors: ---
ISBN: 9782869063549 DOI: 10.4000/books.pufr.1619 Language: French
Publisher: Presses universitaires François-Rabelais
Subject: History
Added to DOAB on : 2019-12-06 13:15:43
License: OpenEdition Licence for Books

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Abstract

Les monarchies hellénistiques, en raison de leur puissance financière et militaire, furent les protagonistes majeurs de la diplomatie et des conflits armés en Orient depuis la fin du IVe siècle av. J.-C. jusqu'à l'arrivée de Rome sur la scène régionale aux IIe/Ier siècles av. J.-C. En furent-elles les seuls acteurs ? L'idée a longtemps prévalu, dans l'historiographie contemporaine, d'un abaissement politique irrémédiable des cités grecques à cette époque, face à l'émergence des nouvelles puissances royales, seules désormais capables de déclencher les conflits, d'en supporter les coûts et d'en recueillir les fruits. A contrario, les cités, vidées de leur substance, incapables de décider de leur propre destin, auraient confié ce soin à des monarques désireux de faire d'elles les pions de leur diplomatie. La journée d'études organisée à Lyon le 10 octobre 2003 à la Maison de l'Orient méditerranéen s'est proposé d'attirer l'attention sur un certain nombre d'aspects qui touchent au rapport entre les cités et le phénomène général de la guerre. Pour cette étude, le cadre choisi a été celui de l'Asie mineure, parce qu'il offrait une cohérence géographique suffisamment forte et des exemples qui illustraient abondamment la perspective que nous voulions explorer. Les sept contributions, qui constituent ce volume, en analysant sous différents aspects la capacité des communautés civiques à penser les problèmes de la guerre et à se donner une organisation interne, qui leur permettrait de gérer les nombreuses épreuves de la période, suggèrent la permanence très vivante, en leur sein, d'une culture militaire, qu'elle fût la manifestation d'un conservatisme culturel ou celle d'une volonté farouche de défendre les intérêts communautaires.

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