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Images des comportements sous l'Occupation : Mémoires, transmission, idées reçues

Authors: --- ---
ISBN: 9782753555730 Year: DOI: 10.4000/books.pur.46568 Language: French
Publisher: Presses universitaires de Rennes
Subject: History
Added to DOAB on : 2019-12-06 13:15:47
License: OpenEdition Licence for Books

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Abstract

L'analyse des comportements collectifs en France entre 1940 et 1944 pose des problèmes de méthode et d'interprétation. Leur exposition a fait l'objet d'un premier ouvrage paru en 2015 aux Presses universitaires de Rennes, sous la direction de Pierre Laborie et François Marcot. Ces problèmes se posent de façon encore plus aiguë à propos des représentations de ces comportements depuis la fin de la guerre. C'est l'objet du présent livre. Il analyse de façon critique les reconstructions mémorielles qui tiennent lieu de grilles de lecture des comportements des Français sous l'occupation allemande. Sa première partie aborde de front les représentations dominantes et revisite celles des principaux producteurs de mémoire – de Gaulle, le parti communiste – souvent présentés comme les responsables du mythe du « peuple résistant ». Elle réexamine les représentations d'acteurs collectifs spécifiques aux années noires : l'occupant lui-même, les femmes résistantes, les déportés. Elle décentre enfin notre regard en s'attachant aux mémoires régionales, négligées bien que toujours prégnantes, et par une comparaison avec la Belgique voisine. La deuxième partie explore la manière dont les savoirs sur les comportements collectifs sont transmis par les historiens eux-mêmes, ainsi que par les programmes et les manuels en usage dans l'Éducation nationale. Elle souligne combien cette transmission est souvent marquée par des simplifications et des idées reçues. Dans la même perspective, elle rend compte de vecteurs culturels jusqu'à présent peu pris en compte : les souvenirs des résistants, ceux des épurés, et les romans des années d'après-guerre.

Faire l’histoire de la Résistance

Author:
ISBN: 9782753567252 Year: DOI: 10.4000/books.pur.128682 Language: French
Publisher: Presses universitaires de Rennes
Subject: History
Added to DOAB on : 2019-12-06 13:15:46
License: OpenEdition Licence for Books

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Abstract

Dès la Libération, « faire l’histoire de la Résistance » a été perçu comme une tâche posant des problèmes spécifiques aux historiens. On ne peut comprendre les vicissitudes d’une historiographie à la fois riche et complexe sans prendre en compte les moyens mis en œuvre pour faire face à ce défi, et notamment les travaux du Comité d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale, qui pilota jusqu’en 1980 la plupart des travaux menés sur la Résistance. Pionnier par le recours aux enquêtes orales, unique par l’utilisation d’un réseau de correspondants régionaux, anciens résistants pour beaucoup, ce Comité est le signe le plus visible d’un phénomène plus général : l’implication des résistants et de leurs associations dans l’historiographie de la Résistance. Celle-ci a donc été dès l’origine au cœur de questions aujourd’hui ressassées : la relation conflictuelle entre histoire savante et mémoire individuelle et collective, la possibilité même d’une histoire du temps présent, les risques d’une histoire officielle – sachant que le Comité n’en était pas moins animé et piloté par des historiens professionnels, et non des moindres puisque Lucien Febvre en fut le premier président. Organisé par la Fondation de la Résistance et l’institut d’études politiques de Lyon, ce colloque avait donc pour enjeu d’évaluer le degré de pertinence de l’affirmation courante selon laquelle on serait passé progressivement « de la mémoire à l’histoire », de poser les jalons pour une étude dépassionnée des relations entre historiens et acteurs en histoire contemporaine et du lien entre évolution historiographique et demande sociale. Sans prétendre à l’exhaustivité, tant le champ couvert par le Comité fut vaste, les contributions rendent compte de sa genèse, de ses méthodes, de ses publications, des problèmes rencontrés pour accéder aux archives. Pour mettre en perspective son apport, d’autres acteurs de cette historiographie ont été évoqués aux niveaux régional et national mais aussi international avec les travaux des historiens anglo-saxons et le regard des historiens allemands. Des comparaisons avec la Belgique et l’Espagne ont enfin permis de mieux mesurer les problèmes communs à l’étude des résistances en Europe.

Les Études et la guerre : Les Normaliens dans la tourmente (1939-1945)

Author:
ISBN: 9782821829787 Year: Language: French
Publisher: Éditions Rue d’Ulm
Subject: History
Added to DOAB on : 2019-12-06 13:15:30
License: OpenEdition Licence for Books

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Dans les années sombres de la Seconde Guerre mondiale, l'École normale supérieure de la rue d'Ulm a vécu au rythme des événements qui ont boule-versé la France. S'y sont croisées des figures aussi différentes que Jérôme Carcopino — directeur de l'École et un temps ministre à Vichy —, Jean Cavaillès — « philosophe bourré d'explosifs » — et Henri Cartan — le père des mathématiques modernes. Des jeunes gens appelés à un brillant avenir y ont fait leurs premières classes universitaires. Pêle-mêle, Maurice Clavel, Jean Delumeau, Pierre Moussa, René Rémond ou Jean-François Revel pour les lettres, Marcel Boiteux, Gérard Debreu ou René Thom pour les sciences. Tandis que les candidats juifs, interdits de scolarité, se voyaient attribuer des numéros « bis » en cas de réussite au concours. Alors les normaliens ont à la fois beaucoup travaillé et, pour certains, beaucoup résisté, surtout après la mise en place du STO en février 1943. Robert Salmon a fondé Défense de la France. Henri Plard a passé trois mois à Drancy pour avoir porté l'étoile jaune alors qu'il était protestant. La Gestapo a fait irruption rue d'Ulm la nuit du 4 août 1944. Elle a arrêté le directeur adjoint Jean Bruhat et le secrétaire général Jean Baillou. Le premier n'est jamais revenu de Buchenwald. Soixante ans après, c'est cette histoire que retrace Stéphane Israël au terme d'une enquête sur les normaliens des promotions 1937 à 1943 et sur l'administration et les enseignants de l'École pendant la Seconde Guerre mondiale. L'histoire totale d'un passé qui ne passe pas.

L’Occupation italienne : Sud-Est de la France, juin 1940-septembre 1943

Author:
ISBN: 9782753567368 Year: DOI: 10.4000/books.pur.130119 Language: French
Publisher: Presses universitaires de Rennes
Subject: History
Added to DOAB on : 2019-12-06 13:15:46
License: OpenEdition Licence for Books

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À l’issue de la brève guerre franco-italienne, treize communes savoyardes (Séez, Sainte-Foy-Tarentaise, Montvalezan, Bessans, Bramans, Lanslebourg, Lanslevillard, Sollières, Termignon), dauphinoises (Montgenèvre, Ristolas) et azuréennes (Fontan, Menton) furent occupées par les troupes du Regio Esercito à la fin juin 1940 et pratiquement annexées durant trois années, en vertu de l’application du « Bando Mussolini ». En réaction au débarquement allié en Afrique du Nord, la 4e armée occupa onze départements du Sud-Est (Alpes-Maritimes, Basses-Alpes, Hautes-Alpes, Isère, Savoie, Haute-Savoie, Var, Drôme en totalité, Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Ain en partie) tandis que le VIIe corps d’armée débarquait en Corse, à partir du 11 novembre 1942. Quatre millions de Français furent donc occupés par deux cent mille soldats italiens, mais aussi par des Chemises noires et des policiers de l’OVRA. Cette présence étrangère suscita de multiples incidents, notamment dans les départements savoyards, la région niçoise et en Corse, où les prétentions irrédentistes étaient mal supportées. La répression ne fut pas si légère que l’on eut coutume de l’affirmer (une dizaine d’exécutés, une trentaine de morts sous la torture ou au combat, ouverture de camps de concentration à Sospel, Embrun et Modane, déportation de plusieurs centaines de résistants ou de personnalités jugées hostiles dans les pénitenciers de Ligurie, du Piémont, de l’île d’Elbe ou de Calabre). L’Occupant fut confronté à des questions incontournables en 1943 (la fortification du littoral, le STO, l’émergence des maquis, l’attitude à adopter vis-à-vis d’une importante communauté juive) tout en puisant largement dans les ressources économiques et les dépôts militaires. Au moment de la capitulation transalpine du 8 septembre 1943, quelques affrontements opposèrent les troupes italiennes à leurs anciens alliés à Chambéry, Grenoble, Gap et, surtout, en Corse où elles perdirent plusieurs centaines d’hommes.

Les Trois Physiciens : Henri Abraham, Eugène Bloch, Georges Bruhat, fondateurs du Laboratoire de physique de l’École normale supérieure

Author:
ISBN: 9782821829763 Year: DOI: 10.4000/books.editionsulm.745 Language: French
Publisher: Éditions Rue d’Ulm
Subject: Science (General)
Added to DOAB on : 2019-12-06 13:15:30
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Henri Abraham, Eugène Bloch, Georges Bruhat sont les fondateurs du Laboratoire de physique de l’École normale supérieure. Pionniers dans leurs domaines scientifiques respectifs, ils ont également été des enseignants exceptionnels, suscitant le respect et la gratitude de leurs étudiants. Se succédant à la direction du laboratoire de l'ENS de 1912 à 1944, ils ont collaboré à la construction du nouveau bâtiment, inauguré en 1938, qui reste à ce jour un outil de travail adapté et fonctionnel. Ils ont disparu de manière tragique dans les camps de déportation nazis en 1943-1944. La Fondation Eugène Bloch, créée par Madame Bloch avec le soutien de la Fondation de France, honore leur mémoire et permet de décerner chaque année à un brillant physicien le Prix des Trois Physiciens.

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